Berriak

Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 00:06
Ce communiqué a été transmis à toutes les presses ou médias locaux : Sud-Ouest, La Semaine du Pays Basque, France Bleu Pays Basque, France Trois Euskal Herri, Pays Basque Info.

« Comment ou pourquoi les choses n’arrivent pas par hasard ».

Par les élus de gauche de Ciboure*

 

Si les membres d’un conseil municipal (majorité et opposition) doivent bien se retrouver soudés, c’est bien à travers l’avenir des enfants de la commune donc ses écoles ! Mais à Ciboure, on ne fonctionne pas ainsi !

 

Nous découvrons avec stupeur l’ampleur des dégâts constatés à l’école Marinela à Ciboure.
Nous découvrons avec étonnement un état des lieux qui se dégrade depuis le début des travaux du bassin de stockage des eaux pluviales. Nous découvrons avec gravité que les enfants étaient bel et bien en danger.

 

Ce problème majeur pour la commune et ses conséquences sociales et financières auraient dû réunir en séance extraordinaire un conseil municipal privé.
- Quid du déplacement des enfants entre leur ancienne école et leur nouvelle école ?
- Quid de la répartition des enfants de Ciboure ?
- Quid du personnel communal ?
- Que dire du devenir extrêmement préoccupant de cette école pour au moins 2 années ; entre bataille d’experts, détermination des responsabilités, démolition ou réparation, durée des travaux, les enfants ne sont pas prêts à revenir sur Ciboure. Sans ménagement, ils ont été dirigés sur Saint Jean de Luz et Socoa.
- Que dire de l’implantation de l’usine de stockage des eaux pluviales en plein centre ville ?

 

Retour sur la création de ce bassin
Un débat sur la création de ce bassin avait été entamé avant la construction de Zubiburu en 2003 et 2006 mais le maire en avait vivement rejeté l’idée.

 

Lors de la démolition des anciennes usines de conserves, il avait mis à jour une énorme fosse que l’on s’est empressé de combler …. Et depuis, Ciboure n’a jamais été aussi inondée ? mais peut-être que ceci expliquerait cela !

 

Concernant les eaux résiduaires urbaines, Ciboure a été déclaré hors-la-loi et un arrêté  de non-conformité européen a été notifié en octobre 2006. Il fallait trouver une solution dans la précipitation afin d’assurer la conformité quotidienne mais également afin que le lotissement Sainte Thérèse puisse voir le jour ...

 

Souvenons-nous des tentatives d’expulsion d’une des plus importantes entreprises de Ciboure autour du futur aménagement du rond-point prévu à la sortie de Zubiburu ????

 

Le temps pressant, finalement, une autre solution a été trouvée : le terrain de l’ancienne école de pêche (et ancien collège Larzabal), plein centre ville !

 

La commission d’urbanisme de Ciboure avait donné son aval pour l’achat de ce terrain pour la construction de logements sociaux.
Le maire de Ciboure (vice-président à l’habitat de la CCSPB) a préféré faire racheter ce terrain par la Communauté de Communes Sud Pays Basque pour y construire un bassin de 5000 m3 surplombé de logements sociaux. L’opération aurait pu être bonne pour les finances de Ciboure mais voilà que des aléas gâchent tout !!!

 

D’un côté on ne dépense pas d’argent pour les logements sociaux mais de l’autre, on perd une école publique.
Outre les nuisances sonores, certains riverains s’interrogeaient même sur les pollutions aléatoires à ce genre de structures (odeurs, émanations de gaz).

 

Même le préfet n’a pas tenu suffisamment compte des populations sensibles à proximité : 2 crèches, une école, et un foyer de personnes âgées, sans parler d'une forte densité de population.
Une implantation quelques centaines de mètres plus loin aurait résolu ces problèmes.

 

Conclusion
Cohérence, vision élargie et constance devraient être les fils rouges d’une politique municipale ; ceci pour aujourd’hui mais également pour le futur de notre ville et de ses habitants. Cette nouvelle erreur majeure de Guy Poulou, en matière d’urbanisme et de gestion des réseaux, met en lumière une politique chaotique où l’improvisation semble malheureusement rimer avec non-sens.

 

107 enfants et leurs familles en paient aujourd’hui les conséquences.

* Les élus signataires : Dominique Duguet, Gabriel Gouraud, Colette Bazerque, Ramuntxo Mintegui, Maialen Tapia

Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 10:47
Sud -Ouest du 12 décembre 2009

ECOLE. Hier, Philippe Carrière, inspecteur d'Académie, a rendu visite aux « réfugiés » de l'école Marinela, et apprécié les nouveaux locaux

L'école de Socoa sera prête pour la rentrée

Ecole de Socoa Mmes Jacono, Cohéré et MM. Poulou et Carrière visitent les travaux de l'école de Socoa. (photo p. s.)

Une semaine après la fermeture en urgence de l'école Marinela, Philippe Carrière s'est rendu hier après-midi sur les lieux pour mieux se rendre compte de la situation. « Je ne peux qu'adhérer à la décision du maire d'avoir fermé l'école Marinela. Le principe de précaution a été respecté, il y avait danger, c'est frappé du sceau du bon sens », confie l'inspecteur d'académie.

Il a visité les locaux du PEP où sont installés 65 des 106 enfants (moyennes et grandes sections), en compagnie de Mme Jacono, la directrice de Marinela, Marie-Pierre Cohéré, du maire et du directeur des services de Ciboure. Et a traversé la rue pour faire le tour des travaux entrepris par la mairie dans l'ancienne école de Socoa.

Cette dernière a fermé ses portes en 1995. Et depuis une semaine, la Ville a entrepris une vaste opération de toilettage et de mise aux nouvelles normes pour la rendre opérationnelle le plus rapidement possible.

Principe de précaution

Guy Poulou espère que les élèves pourront intégrer l'établissement à la rentrée de janvier. « La mairie a eu une réactivité incroyable, constate Philippe Carrière. La dynamique est enclenchée, je suis ravi. Après, je comprends que c'est toujours délicat pour les enseignants et les parents d'élèves de quitter une école, mais là, ils vont intégrer une belle école à Socoa. Et il vaut mieux ça que d'attendre que le toit de l'établissement s'effondre. »

Un moindre mal effectivement pour les enfants, les parents et les enseignants qui ont dû s'adapter et trouver une nouvelle organisation en un temps record. « On est content car l'on va se retrouver rapidement tous ensemble », explique la directrice de l'école.

Le déménagement va se faire en deux temps. D'abord, les 41 élèves de maternelle actuellement « réfugiés » à l'école Urdazuri de Saint-Jean-de-Luz intégreront Socoa début janvier. Les plus grands, hébergés actuellement au PEP, les rejoindront dans le courant du mois de mars.

Rappelons que l'école Marinela a été fermée mardi dernier, en raison de fissures apparues en périphérie et à l'intérieur du groupe scolaire.

Auteur : pierre sabathié
p.sabathie@sudouest.com

 

Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 16:19
Sud-Ouest du 3 décembre

CIBOURE. L'aggravation brutale des fissures surveillées depuis plusieurs semaines a entraîné la fermeture de l'école maternelle Marinela. L'accueil des enfants est organisé

De graves dommages sur les murs de l'école

  Le maire Guy Poulou et Jean-Bruno Boyé devant l'une des fissures les plus spectaculaires de l'école. (photo Patrick Bernière) Ecole Marinela

Ce matin, les élèves cibouriens de la maternelle Marinela vont découvrir de nouveaux lieux : les trois classes de moyens et de grands (65 enfants) seront dans les locaux des PEP à Socoa, les associations qui occupaient les lieux ayant été relogées ailleurs, et les 42 petits seront accueillis à la maternelle d'Urdazuri. Ceci jusqu'en février, en attendant le réaménagement du bâtiment en école, sa vocation d'origine.

L'école a en effet été fermée lundi soir, les parents ayant tous été avertis soit directement, soit par téléphone. Des micro-fissures apparues il y a quelques semaines se sont brutalement élargies et la décision d'évacuer les lieux a été prise par le maire, Guy Poulou. Lire la suite


 



 

Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 10:00
Les photos sont claires !
Rue Jean Baptiste Carassou (ancienne école Edouard Herriot), le dernier bâtiment n'a pas résisté ; les pluies diluviennes et les travaux en contrebas sur la rue Agorette, ont fait leur oeuvre. Conclusion , un éboulemement s'est produit dans la nuit du 11 novembre: terre sur la route mais plus grave encore, le parking au-dessus est descendu d'un mètre. On peut suivre sur les autres photos la "fracture" sur le terrain, et le bâtiment d'habitations a une fissure.
Les habitants sont inquiets mais n'ont pas été relogés pour l'instant.

Il faut dire que la frénésie de construction sur Ciboure s'est décuplée sous le règne de Guy Poulou. A charge, nous pouvons signaler que ce terrain était non constructible dans l'ancien POS. Ce n'était pas sans raison ! Chacun sait que Bordagain est une colline "mouvante" , instable due à de nombreuses sources.
C'est prouvé aujourd'hui.












Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /2008 12:16
 
Les élus d’opposition n’ont pas été conviés (contrairement à ceux de Saint Jean de Luz) à la cérémonie du souvenir suite au décès du dernier poilu !
 
On continue à renier la démocratie à Ciboure. On aurait pu espérer mieux avec le renouvellement de l’équipe Poulou ….   BRAVO !
Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 15:10
undefined

Le poteo avec Ziburu Eskualdun
Par ensemblepourciboure - Publié dans : Berriak
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rechercher

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés