Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 12:15

PÊCHE 3/3. Philippe Juzan, conseiller général délégué au port, ressent une prise de conscience des pêcheurs qui semblent aujourd'hui prêts à des concessions pour s'en sortir

« Une prise de conscience que c'est la mort du port »

Philippe Juzan : « Je suis surpris de cet état de haine ». (photo p. s.)
Philippe Juzan : « Je suis surpris de cet état de haine ». (photo p. s.)

Le Conseil général et la CCI ont tenu une réunion mardi à Bayonne avec les principaux acteurs du port de pêche de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure, en vue de désamorcer le conflit et préparer le conseil de ce soir. Hier, Philippe Juzan, le conseiller général en charge du port, a accepté de répondre à nos questions, balayant d'entrée toute polémique par rapport aux déclarations de la gauche parues dans notre édition de lundi.

« Sud Ouest ».

Le Conseil général est propriétaire du port. Quelles relations entretenez-vous avec la CCI, concessionnaire ?

Philippe Juzan.

Dès que la CCI nous consulte, on est à sa disposition. On a rencontré hier (mardi) ensemble, un certain nombre de pêcheurs, en particulier les représentants de Logicoop, pour voir ce que l'on peut faire ensemble. On a discuté près de trois heures pour aplanir différentes situations. On y arrive sur certains points, sur d'autres, c'est plus compliqué.

Avez-vous constaté une avancée ?

Il y a une prise de conscience que le conflit actuel ne peut pas continuer. Avec des tensions, on l'a vu, qui peuvent aboutir à des agressions physiques. Si l'on continue, c'est la mort du port. Ce sont des querelles de personnes auxquelles s'ajoutent avec la crise, des baisses de rentrée de poissons, des bateaux qui partent à la casse ou que l'on revend en Bretagne. Les recettes baissent pour tout le monde, les coopératives, l'association de gestion de la criée, c'est un problème de survie économique.

Quelles solutions préconisez-vous pour sortir de cette impasse ?

Notre idée, partagée par la CCI, c'est d'abord d'oublier le passé, les rancoeurs personnelles, afin que l'on puisse arriver à avoir un projet sur ce port.

Une proposition que vous aviez déjà faite lors de la table ronde du mois de juin, et qui s'est soldée par un échec...

On nous reproche la représentativité du conseil portuaire, je peux dire que l'OP Capsud va y être intégré dès demain (ce soir), et probablement aussi au niveau de l'association de gestion de la criée. Logicoop veut aussi être représentée, mais cela sera difficile avant les prochaines élections de ce conseil.

Vous êtes Luzien de souche, et en charge du port depuis un an et demi.

Comment vivez-vous cette situation ?

Je sais que la pêche est un milieu difficile, c'est connu. Il y a toujours eu des problèmes entre les pêcheurs et les mareyeurs. Mais là, ce sont purement des conflits entre usagers du port. Je suis surpris de cet état de haine entre personnes travaillant sur le port et amenées à être solidaires, surpris par cette violence. Je pense que si le quai était rempli de poissons, les tensions seraient moins vives. La crise attise les crispations. Il faut que tout le monde mette de la bonne volonté. J'ai des relations régulières ici avec les différents acteurs, je discute avec les pêcheurs. On sait bien que c'est un problème de personnes. Que tout le monde entende raison.

Êtes-vous confiant pour la bonne tenue du conseil portuaire ce soir ?

J'ai l'impression que tout le monde comprend. J'ai une grande confiance, une grande sérénité face à la sagesse des gens. Je pense que l'on avance.

Auteur : recueilli par Pierre sabathié
p.sabathie@sudouest.com
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 16:01
Le journal du Pays basque ce mardi 24 novembre

Un Conseil Portuaire dans un climat de tension

24/11/2009

S.V.

Faire abstraction du climat d'extrême tension qui règne sur les quais de Saint-Jean- de-Luz/Ciboure entre les pêcheurs professionnels, serait faire preuve d'une certaine mauvaise foi. Pour preuve, le nouvel accrochage entre le directeur du Port, Didier Munduteguy et un pêcheur, la semaine dernière sur les quais de Saint-Jean-de-Luz.

Et si pour l'heure le Conseil Portuaire de demain (17 heures à Bayonne) est maintenu, son report à une date ultérieure, a toutefois été envisagé par le Conseil Général... le temps, sans doute, de calmer les esprits.

Un contexte délicat et pour le moins complexe qui inquiète les élus de gauche de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, préoccupés par «le sort du port de pêche» et par l'attitude «passive» des deux municipalités.

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 15:57

Sud -Ouest du 24 novembre

PÊCHE 2/3. L'économie du port est fragilisée par la raréfaction des ressources et la baisse des quotas. Pour le thon rouge, (ex)-fleuron de la cité, ils vont encore diminuer pour 2010

Les quotas du thon rouge soumis au régime minceur

Les quotas de capture de thon rouge vont encore baisser l'an prochain (photo a.-m. b.)
Les quotas de capture de thon rouge vont encore baisser l'an prochain (photo a.-m. b.)

Saint-Jean-de-Luz, sa pêche au thon, à la sardine et à l'anchois. Une belle image aujourd'hui écornée par la raréfaction des ressources et les politiques européennes, voire internationales, qui en découlent. L'anchois est fermé depuis bientôt cinq ans, il faut attendre une hypothétique ouverture l'an prochain, qui, si elle est autorisée, ne le sera que sur de faibles quotas. L'espoir est mince.

Quant au thon, il vient de subir une nouvelle cure d'amaigrissement lors de l'ICCAT (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique). Le président du comité local des pêches Serge Larzabal a assisté à la conférence, du 7 au 15 novembre à Recife (Brésil). « On subit une grosse pression des écologistes et des politiques », constate-t-il. Progressivement, les lobbys gagnent du terrain. « On sort d'un plan pluriannuel signé à Dubrovnik en 2006 et revu l'an dernier à Marrakech, explique Serge Larzabal. Il n'est pas prévu dans la discussion de réouverture sur le plan général de rétablissement, mais sous la pression, la problématique du TAC (totaux admissibles de capture) est revenue à l'ordre du jour. »

Moins 40 %

Pour l'année 2009, le TAC était de 22 000 tonnes de thon rouge pour l'Atlantique est et la Méditerranée. Pour 2010, l'avis scientifique proposait un TAC compris entre 8 500 et 15 000 tonnes. Après discussion, il a été validé à 13 500 tonnes, une proposition adoptée par l'Union européenne, le Japon, le Maroc, la Tunisie, et le président de l'ICCAT.

Quelles conséquences pour le port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure ? Une baisse des quotas de pêche de l'ordre de 40 % comme ce qui est appliqué au plan européen. Déjà, ces derniers étaient faibles cette année, 137 tonnes pour l'organisation des producteurs Capsud. Ils seront sans doute ramenés autour de 80 tonnes pour 2010. Une misère pour les pêcheurs de thon du port, qui va tirer l'activité économique vers le bas et encourager de nouveaux plans de casse.

« Au niveau français, de gros efforts ont été fournis, sur 33 senneurs, 11 sont en sortie de flotte. Et là, avec cette nouvelle baisse des quotas, on nous remet en situation de surcapacité, et il faudra encore diminuer notre flotte », peste Serge Larzabal.

D'autant qu'actuellement, les mesures montrent qu'il y a, de nouveau, du thon, mais elles ne seront prises en compte par les scientifiques que plus tard. « Et si c'est le cas, que va-t-on faire ?, s'interroge le président du comité local des pêches. Vous croyez que les pêcheurs vont investir pour reconstruire des bateaux ? »

Sur les 13 500 tonnes, 2 000 environ seront réservées aux pêcheurs français. Sachant qu'en plus, la France paie encore des pénalités pour un dépassement des quotas sanctionné en 2007. Pour 2011, elles pourraient s'élever à 1 500 tonnes de thon rouge à rendre. « On va demander de faire inscrire à la conférence de 2010, l'examen de nouvelles conditions de surconsommation et de pénalités avec l'espoir d'argumenter pour 2011 sur la baisse des quotas, on souhaite faire sauter ces pénalités », annonce Serge Larzabal pour sauver la pêche au thon. L'an prochain, l'ICCAT se déroulera à Paris.

Auteur : pierre sabathié
p.sabathie@sudouest.com
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 15:31
Monsieur le Maire de Ciboure  fait une erreur d'interprétation. Nous, les élus de gauche, souhaitons la création des secteurs pêche et plaisance au sein du Conseil Portuaire et pas autre chose. A cette heure, Les élus ou personnes désignées concernant la plaisance , se prononcent malheureusement sur des délibérations concernant le port de pêche.

Bien que suppléant, nous souhaitons que ce soit Monsieur le Maire de Ciboure qui assiste aux réunions de ce conseil portuaire.

Nota : Un patron pêcheur a sollicité l'appui de Monsieur le Maire de Ciboure  il y a quelques mois et a obtenu une fin de non-recevoir ....
Nota bis : la chaloupe Brokoa n'est plus amarrée dans la port de St Jean de Luz. Monsieur le Maire peut toujours s'interroger : pêche ou plaisance ? ni l'un, ni l'autre Monsieur le Maire : il s'agit d'une embarcation du Patrimoine . En tant que membre de l'association qui la gère, Mr le Maire devrait savoir que sa motorisation la rend totalement manoeuvrable.
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 15:29

GUY POULOU. Le maire de Ciboure réagit aux propos de la gauche

« Locaux à disposition »

Guy Poulou. (photo « so »)
Guy Poulou. (photo "so"»)

Guy Poulou n'a pas apprécié les propos tenus par les élus de gauche dans notre édition d'hier. Particulièrement, ceux qui l'accusent de ne pas s'occuper du monde de la pêche. Il réagit : « Je ne suis pas d'accord quand on dit que l'on ne fait rien. Tous les professionnels de la pêche sont logés gracieusement dans les locaux des Récollets par la Ville de Ciboure. Nous n'avons qu'un seul voeu, c'est que la situation s'apaise. »

Il apporte aussi des précisions sur la séparation de la pêche et de la plaisance : « Le port de pêche est pour la pêche, le port de plaisance pour la plaisance, il n'est pas question de mettre ce principe en cause. C'est actuellement ce qui se passe, un principe régi par des règles strictes. Personne ne laisserait faire le contraire. En revanche, je m'interroge sur le bateau ''Brokoa'', il est actuellement sur le port de pêche, mais est-ce un bateau de pêche ou de plaisance ? En tout cas, on ne peut pas le manoeuvrer. »

Le maire de Ciboure rappelle que la chapelle des Récollets est un lieu dédié à la culture et à la mer avec des projets en gestation. Il signale aussi que la Ville de Ciboure a acheté Zubiburu au prix demandé à l'époque par la coopérative Hegokoa, « soit plus cher qu'à l'entreprise Saupiquet », martèle-t-il.

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 16:57

L’avenir du port : équilibre entre activité humaine et nature.

Portuaren geroa : natura eta giza jardueren arteko oreka.

 

Aujourd’hui, nous le savons, les ressources halieutiques ne sont pas inépuisables. C’est en tenant compte de ce paramètre essentiel que nous nous battrons pour soutenir notre port.

 

en soutenant les bateaux qui utilisent des méthodes respectueuses de la ressource

aider à l’organisation et au développement de caisses de péréquation sur le modèle de l’association Baltxan

 

en épaulant les jeunes qui souhaitent exercer ce métier

faire face à la pénurie de logements meublés vacants pour accueillir les stagiaires du lycée maritime de Ciboure

            garantir les loyers de jeunes marins du fait de l’inconstance de leurs revenus

 

en diversifiant les filières de commercialisation et de mise en valeur des produits de la pêche

            impulser la création d’AMAP et de points de vente directe

            aider à la promotion de l’éco-label « poisson de ligne » mis en place par la criée

            participer à la création d’une charte type AOC

 

Gaur badakigu itsasoa ez dela iturri agortezina.Eta errealitate hau kontutan hartuz borrokatuko gira gure portua sustengatzeko.

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 10:36
Sud-Ouest du Lundi 23 novembre 2009

PÊCHE 1/3. Les élus de gauche de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure dressent un constat sans concession sur la situation actuelle du port. Ils regrettent la passivité des deux municipalités

La gauche s'inquiète de l'avenir du port de pêche

Le port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure préoccupe les élus de gauche. (photo p. s.)
Le port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure préoccupe les élus de gauche. (photo p. s.)

«Nous sommes préoccupés par le sort du port de pêche, de par nos pères marins-pêcheurs, à titre de citoyens impliqués dans la vie municipale, parce que la renommée de nos villes, riches en histoire maritime, passe par le port de pêche ». Dominique Duguet est inquiète et le fait savoir, en compagnie de Gabriel Gouraud, Émile Amaro et Jean-François Sirvent. Lors d'une conférence de presse, les élus de gauche des deux villes tirent la sonnette d'alarme notamment sur le rôle des politiques pour l'avenir du port.

Ils sont allés à la rencontre des professionnels de pêche et ont étudié les informations détaillées sur le site internet de la CCI. Ils ont dressé le constat suivant : « Le contexte est difficile pour la pêche, l'activité portuaire s'amenuise, le Conseil général n'arrive pas à assumer ses responsabilités, pas plus que la CCI concessionnaire. Les pêcheurs sont tiraillés entre diverses structures, » égrène Dominique Duguet.

Exemples de dualité

Les élus de gauche ont recensé 240 marins-pêcheurs sur le quartier maritime de Bayonne (de Capbreton à Ciboure), et seulement 29 bateaux sur le port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure. Émile Amaro souligne le problème des bateaux français à capitaux espagnols qui « débarquent le poisson à Pasajes, la criée d'ici récupère les taxes, mais sur le plan de la vie locale, il n'y a plus de bateaux au port ».

Ils ne comprennent pas pourquoi des délégations attribuées à la coopérative Logicoop (grues, chariots, etc.) ont été reprises par la CCI. « La CCI refuse que le prix de la glace, vendue par Logicoop, soit augmenté depuis deux ans, laissons aux pêcheurs le soin de gérer, » ajoute Émile Amaro.

Autant d'exemples connus, diversement commentés sur le port, et qui ont le mérite d'être clairement identifiés par les élus de gauche. « Ces dualités auront pour effet la mort du port, constatent-ils. D'autant que l'on oublie dans ce conflit la dimension humaine, les conditions de vie des pêcheurs et de leur famille. Les petits bateaux survivent grâce à la vente à la table qui est entravée, on a vu les poursuites devant les tribunaux et les amendes que les pêcheurs ont dû payer, c'est lamentable. »

La place des pêcheurs

Face à cela, ils s'interrogent sur le rôle du Conseil général, « qui ne fait pas son travail, mais aussi des municipalités de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure qui peuvent être des acteurs majeurs pour résoudre le conflit et laissent faire. Avec le comité local des pêches, ils doivent contribuer à redonner aux pêcheurs la place qu'ils n'auraient jamais dû perdre dans l'organisation du port, » pointe du doigt, Émile Amaro.

Et de reprendre la phrase de José Basurco prononcée en 1996, sous forme de message d'espoir : « Il est temps que les pêcheurs reviennent aux postes de commande de l'organisation du port qui ne peut être sauvé que par eux-mêmes et personne d'autre. »

Auteur : pierre sabathié
p.sabathie@sudouest.com
Par ensemblepourciboure - Publié dans : la pêche
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 10:00
Les photos sont claires !
Rue Jean Baptiste Carassou (ancienne école Edouard Herriot), le dernier bâtiment n'a pas résisté ; les pluies diluviennes et les travaux en contrebas sur la rue Agorette, ont fait leur oeuvre. Conclusion , un éboulemement s'est produit dans la nuit du 11 novembre: terre sur la route mais plus grave encore, le parking au-dessus est descendu d'un mètre. On peut suivre sur les autres photos la "fracture" sur le terrain, et le bâtiment d'habitations a une fissure.
Les habitants sont inquiets mais n'ont pas été relogés pour l'instant.

Il faut dire que la frénésie de construction sur Ciboure s'est décuplée sous le règne de Guy Poulou. A charge, nous pouvons signaler que ce terrain était non constructible dans l'ancien POS. Ce n'était pas sans raison ! Chacun sait que Bordagain est une colline "mouvante" , instable due à de nombreuses sources.
C'est prouvé aujourd'hui.












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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 10:00
En avril 2009, nous devions remettre en urgence notre article devant paraître sur le prochain magazine de la mairie.
Nous sommes fin novembre et les citoyens cibouriens sont toujours dans l'attente des informations sur leur ville et notamment sur le budget municipal 2008 !

- Les finances manqueraient-elles pour informer les cibouriens alors que l'on ne lésine pas sur des projets hasardeux (comme la Croisée des Cultures, le forum social ...) !!
- Les propos de nos élus gèneraient-ils le maire et son équipe ?
- L'intérêt porté aux Cibouriens passerait-il à la trappe ?

Voici cependant notre article adressé en toute urgence en avril 2009 :

Nous vivons un moment de grande tension sociale où les incertitudes entraînent des inquiétudes. Nous tenons à formuler notre plus grand soutien à tous les cibouriens qui devront faire face ou qui font déjà face à des plans sociaux et/ou à un pouvoir d’achat insuffisant.

 

2009 ou l’heure des revers de la politique menée depuis 8 ans à Ciboure.

Cohérence, vision élargie et constance devraient être les fils rouges d’une politique municipale ; ceci pour aujourd’hui mais également pour le futur de notre ville et de ses habitants. 2009 met en lumière une gestion chaotique, où improvisation rime avec favoritisme.

 

- Le PLU, plan local d’urbanisme, après avoir été retoqué par le préfet en 2007, on fait traîner indéfiniment depuis 7 ans ces règles d’urbanisme très importantes pour Ciboure : une année supplémentaire est déjà annoncée. Nous demandons que ce PLU s’applique par anticipation sur tous les secteurs en toute équité pour tous.

- Côté Logements sociaux : Ciboure est la seule commune au sein de la communauté de communes, qui a l’obligation de rattrapage de 40 % de logements sociaux (sur les secteurs Sainte Thérèse et Untxin). Ceci par manque d’anticipation.

 

- Le casino : erreur d’appréciation majeure ! Le projet est abandonné. Il n’a pas reçu l’autorisation de l’Etat et une clause suspensive n’a même pas été envisagée au moment de la vente….Nous sommes bien évidemment ravis de cet abandon mais la note est salée ; nous, les Cibouriens, avons payé le terrain environ 4,5 millions de Francs pour RIEN. Ce terrain aurait dû être acheté à sa vraie valeur, celle que les Autoroutes du Sud de la France proposent pour les terrains jouxtant l’autoroute c’est-à-dire celle des Domaines et non 50 % plus cher.

 

- Les finances : la dette s’élève au 31/12/08, intérêts et capital, à 6,2 millions d’euros soit 44 % de plus qu’au 31/12/07 et s’échelonne jusqu’en 2033 ! Dette bien trop importante pour envisager la réalisation de promesses électorales, les marges de manœuvres étant au point zéro. Le Syndicat intercommunal de St Jean de Luz-Ciboure aurait dû acheter les Récollets, et non Ciboure toute seule. Là aussi, aucun projet cohérent n’a été mené en amont ; on découvre aujourd’hui, dans la presse, une étude de faisabilité pour l’implantation de la médiathèque de St Jean de Luz sur ce site !!!

 

Nous souhaitons que Ciboure se reprenne en main. Nous demandons à Guy Poulou, une politique responsable et intelligente visant l’intérêt général dans le respect de la démocratie, la mise en place d’un Agenda 21 local pour des économies d’énergie au sein même des actions municipales, et enfin de pallier les carences de l’Etat pour les Cibouriens dans la précarité ou en voie de précarité. Un diagnostic social a été fait par la Communauté de Communes mettant en évidence le besoin accru d’épiceries sociales sur le territoire communautaire.

Nous nous élevons contre une augmentation des impôts locaux.

 

Nous restons à votre écoute : Dominique Duguet – Gabriel Gouraud – Colette Bazerque – Ramuntxo Mintegui – Maialen Tapia -                     epc2008-2014@orange.fr

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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 15:20
Le Journal du Pays Basque du vendredi 20 novembre 2009 :

L'école de Ciboure ferme ses portes, des parents s'interrogent

20/11/2009

F.O.

La Préfecture des Pyrénées-Atlantiques a décidé de fermer jusqu'au 25 novembre prochain l'école primaire Aristide Briand, à Ciboure pour cause de grippe A, ce qui porte à quatre les établissements qui n'accueillent ni élèves ni personnel au Pays Basque Nord.

D'abord, Sainte-Marie à Biarritz lundi dernier, la maternelle Larrebat à Anglet et l'école du bourg de Saint-Pée-sur-Nivelle mercredi et Aristide Briand hier, les symptômes grippaux envahissent les écoles. Cependant, confrontés au casse-tête des gardes d'enfants, les parents d'élèves s'interrogent sur l'utilité de continuer à fermer les écoles en raison de la grippe H1N1.

Ainsi, certains remettent en doute l'utilité de ces fermetures pendant une semaine «cela ne sert plus à rien, au moment où la grippe est partout». C'est le cas également d'une parent d'élève de l'école du bourg de Saint-Pée-sur-Nivelle qui ajoute que «le grand pic des symptômes grippaux dans l'école, c'était la semaine dernière.»

Si le virus de grippe A ne survit que durant huit heures dans les locaux, ces derniers nécessitent un nettoyage complet. Ainsi le personnel municipal d'Anglet s'activera lundi et mardi dans l'établissement Larrebat.

Par ensemblepourciboure - Publié dans : revue de presse
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